Ferme du Douaire

Ferme du Douaire

Bibliothèque, ludothèque, centre culturel et jeux de pétanque vous attendent dans le cadre somptueux de cette ferme. Plaisirs d’aujourd’hui et charmes architecturaux d’antan s’y côtoient. Il est agréable de profiter du calme de la cour durant la pause de midi ou de l’ambiance de la grange de temps à autre !

C’est au XVIème siècle que la ferme est mentionnée pour la première fois comme propriété de Paul d’Ursel, seigneur de Limelette. Aujourd’hui, rien ne subsiste des bâtiments agricoles d’origine. Elle a en effet été entièrement restaurée à partir de 1985. Les travaux ont duré 10 ans pour un magnifique résultat.

Si vous êtes curieux de connaître l’histoire de la ferme et le sens du mot « douaire », poussez la porte de ma bibliothèque et les livres vous renseigneront.


 

Date de création

16ème siècle, mentionnée pour la première fois en 1529.


Fonction culturelle et récréative

  • Bibliothèque dans le corps de logis.
  • Ludothèque dans les remises.
  • Cercle d'Histoire, d'Archéologie et de Généalogie d'Ottignies-Louvain-la-Neuve dans le corps de logis.
  • Foyer culturel dans la grange, qui accueille de nombreuses manifestations artistiques et culturelles : expositions, concerts, spectacles, réunions, conférences, etc.

Caractéristiques

  • Construction typique brabançonne du 18ème siècle (ferme en carré autour d’une cour intérieure).
  • La ferme se compose du corps de logis en forme de « L », d’une grange en long datant du 18ème siècle, de vacheries et d’étables coiffés d’une bâtière en tuile.
  • Bâtiments inaugurés en 1989 par Monsieur Valmy Féaux, Bourgmestre d'Ottignies - Louvain-la-Neuve.
  • La ferme a été restaurée de 1985 à 1995 pour 60 millions d’euros.
  • Les façades, les toitures et les voussettes sont classées.

A l’origine

  • Le mot « douaire » fait référence au patrimoine assuré par le mari à la femme en cas de survie.
  • La superficie de la ferme s’agrandit au fil des années au 19ème siècle, passant de 6 à 33 puis à 123 ha. En 1950 elle occupe encore 60 ha.
  • La famille Goies cesse d’exploiter la ferme en 1962.
  • Le bâtiment est laissé à l’abandon jusqu’à son rachat par la Ville en 1971.


A voir

  • « 1628 » gravé sur la troisième marche de l'escalier donnant accès au « quartier de maître »;
  • « 1633 » gravé sur le linteau de la porte d'accès à la cave
  • « 1638 » gravé sur une poutre située dans le logis du fermier
  • Les façades de la ferme présentent un grand nombre d'ancres de façades aux formes très variées : ancres verticales, en X, en Y, en forme de crochet, en fer à cheval, en losange et même en forme de « moustaches » (au-dessus de l'entrée de la grange).

Coin des artistes

  • À l'est de la grange, face au centre commercial, se dresse une statue intitulée « Une pierre pour ma ville » réalisée en 1993 par l'artiste Véronique Choppinet.
  • Vitrail de Josse Derbaix qui représente le monde des arts et de la culture. On y voit des scènes de danse et de musique et trois chats dessinés car l’artiste qui a créé le vitrail aimait ces animaux.
  • Au sud-est, 6 totems en terre cuite réalisés par six jeunes, avec l’aide de la sculptrice Gigi Warny. Ils ont d’abord été installés sur un rond-point du Boulevard du Sud à Louvain-la-Neuve en 2010 mais ils furent vandalisés. Les jeunes les reconstruisirent plus solidement et ils ont été installés en 2012 à la ferme du Douaire.


Infos pratiques

Bibliothèque et ludothèque : www.bibludolln.be