Place Pierre de Coubertin

Place Pierre de Coubertin

Un pour tous, tous pour un ! Notre père nous a répartis sur 12 piliers tout autour de cette place, afin de lui donner vie. Avant cela, l’endroit avait beau s’appeler place de Coubertin, il ne se distinguait pas tellement de la rue de l’Hocaille qui le traverse de part en part. C’est grâce à cette idée ingénieuse que ce brave Félix Roulin a remporté le concours qui l’opposait à deux autres artistes. Ces égocentriques voulaient quant à eux mettre leur sculpture bien en évidence au centre de la place… J’espère que ce n’est pas trop difficile pour vous de deviner quelle discipline est enseignée dans les deux bâtiments qui nous entourent ? Allez un petit effort, observez les corps en mouvement, la torsion des membres ; moi-même je suis dans les starting-blocks ! Et puis peut-être que le nom de Pierre de Coubertin ne vous est pas inconnu ? Bon je suis sportif, je vous le dis ! Cette place est le cœur de la Faculté des sciences de la motricité, ancien Institut d’éducation physique et de réadaptation… Le bâtiment avec sa toiture en gradins abrite des auditoires et des salles de séminaires. Celui d’en face contient des laboratoires, des salles de kiné, la bibliothèque facultaire et des bureaux.

Nom

Hommage au corps en douze fragments, attitudes et mouvements.

Date de création

Inauguration en 1996.

Artiste

Félix Roulin.

Fonction

Œuvre décorative commandée à l’occasion du 50e anniversaire de la Faculté des sciences de la motricité.

Caractéristiques

  • Ensemble de 12 sculptures en bronze.
  • Hommage au mouvement humain tel qu’étudié par son commanditaire.
  • Écho à la ville piétonne.
  • Evocation d’une série de disciplines des jeux olympiques : la natation, la course, le lancer du poids, etc.
  • L’artiste a choisi de laisser les éléments de montage des sculptures, qui sont normalement éliminés.

A l’origine

Le Baron Pierre de Coubertin est l’homme qui a relancé l’organisation des Jeux olympiques à l’ère moderne et fondé le Comité international olympique.

A voir

  • Si l’on regarde de plus près les sculptures de Félix Roulin, de nombreux petits détails y sont logés, renvoyant notamment vers l’Antiquité.
  • Deux sculptures font directement référence à l’histoire de l’art, imitant le Discobole de Myron et le torse d’Apollon qui a inspiré Michel-Ange et Rodin.